Assises de l’Isère : 20 ans et 7 ans de réclusion pour la mère et le père de Lina, 6 mois, bébé-martyr

Les parents de Lina, ce bébé de 6 mois mort de maltraitance le 8 avril 2015, à Rives, ont été condamnés la semaine dernière à 20 ans de réclusion pour la mère, Pauline Borella, 25 ans, et 7 ans pour le père, Mouatasim Azerzar, 33 ans. La cour les a acquittés tous les deux du meurtre de leur fille.

La petite Lina est morte Le 08 Avril 2015 à RIVES. Ses parents sont actuellement poursuivis pour des faits de violences volontaires sur enfants mineurs dont violences habituelles.

La petite Lina n’avait que 6 mois lorsqu’elle a succombé à ses blessures.Cela nous rappelle donc de nombreuses affaires dont la protection de l’enfance souvent n’est pas saisie des dossiers. Une fois de plus, ces violences auraient pu être évitées.


 Notre histoire : 

C’est un fléau qui s’abat régulièrement en France. Radio Capitole rappelle que la France est le pays le plus condamné par la Cour Européenne des droits de l’homme.La France dispose pourtant de moyens efficaces pour que cesse les différents sévices sur les enfants. Mais encore une fois, il paraît difficile d’appliquer les lois.Prenons exemple sur l’affaire que RADIO CAPITOLE avait mis en avant lors de l’action sur les toits du Capitole à TOULOUSE où des pères et mères ont exprimé le ras-le-bol sur les hauteurs toulousaines concernant la non-application des lois judiciaires en matière de protection de l’enfance et Code civil.

L’histoire de Julien ce père accusé faussement de maltraitances pour qui la justice a mis 4 ans, avant de se pencher sur le dossier, et s’est retrouvé privée pendant 4 ans à voir son fils.

 En réalité, ces accusations infondées et inventées par la mère de l’enfant et les grands-parents paternels étaient la solution pour garder l’enfant.La Justice a pourtant déployé de grands moyens et des décisions judiciaires rendues privant ainsi ce père de lien avec son fils Enzo au lieu de se pencher sur le dossier et enquêter avant de juger.Pourtant, et au bout de ces 4 ans, de silence judiciaire, les différentes enquêtes effectuées fin 2014, ont révélé que la mère avait tout inventé afin de ne pas représenter l’enfant à son père entre le 01 novembre 2011 et le 19 juin 2014.

On apprendra par la suite que faute que le père est eut son enfant depuis plus de 4 ans, les grands-parents paternels lui ont soustrait son fils pendant ces mêmes années.Actuellement placés sous le statut de témoins assistés par le juge de l’instruction de Cahors, les grands-parents paternels répondront ou non de leurs actes devant la justice.

        Quant à la mère de l’enfant celle-ci a été condamnée pour Non-représentation d’enfant mais pas pour maltraitances subies par l’enfant.C’est encore un passé sous silence que la justice de Thonon ne s’est pas penché sur ces éléments. Cette impuissance judiciaire, laisse une fois de plus des parents maltraitants éloignés des poursuites judiciaires dont la mère aurait dû pourtant y répondre.

 Également, l’histoire de ce papa Stéphane, qui ne voit plus ces filles depuis 2009. Elles ont été enlevées par leur mère. Les filles sont à l’origine résidentes en 2009 de la région Toulousaine, cette femme n’est jamais inquiétée par la justice.

 Pourtant et en raison des faits de maltraitances, qui se sont avérés réels, le procureur de l’époque Michel VALET rendra une ordonnance de placement d’urgence en milieu hospitalier. Et pourtant les enfants ont fini par être rendue à leur mère maltraitante. Celle-ci partant avec les enfants sur la Région d’EVRY sans oublier de les enlever avec violence et de less soustraires à leur père, d’où le lieu de résidence principale était TOULOUSE.Aujourd’hui aucun élément ne permet de savoir si ces filles sont toujours maltraitées, mais leurs situations précédentes et les éléments dont RADIO CAPITOLE dispose, précise le contexte familial dans lequel celles-ci perdurent au domicile maternel.

 Signalement au 119, enquête médico-sociale, dépôt de plainte,  rien n’y fait, le tribunal d’EVRY comme celui de TOULOUSE refuse de bouger le petit doigt.

 Est-ce parce qu’il s’agit d’un père aimant, de ces enfants, et qui pourtant a servi la France (il était militaire) que sa parole est remis en cause ?

Est-ce parce que la mère justifie par des connaissances ministérielles, et où de l’état que sa situation est laissée à l’abandon jusqu’à la majorité des enfants?

 Aujourd’hui 2 enfants peines à revoir leur père, rien que ces éléments sont ( des maltraitances subies par les deux jeunes filles) flanche au niveau scolaire depuis de nombreuses années, et les différents tribunaux mêlés à cette affaire refuse de traiter le dossier judiciaire.C’est dans ce cadre d’affaires pour exemple que nos confrères ainsi que nous soumettons auprès de nos lecteurs les différents faits-divers qui émaillent et dégradent l’image judiciaire.

 Or, c’est en délaissant des situations comme exposés que nos actualités font la UNE des médias…

 On savait, on entendait parler de ces affaires,

Jamais la Justice n’y a fait quelque chose pour éviter cette problématique… La justice finit finalement par agir quand le DANGER est agonisé…C’est fort dommage pour cette petite LINA, tout comme les autres situations faites diverses de maltraitance que notre Web Radio publie régulièrement… Marina, Timéo, Nathan et plein d’autres… Eux criaient à une justice… Celle-ci leur a répondu par la mort des coups et des blessures infligés par leurs parents….

 Voici nos deux situations évoquées dans l’article que vous pouvez consulter sur notre site internet.

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