Des milliers d’images sur son ordinateur pour le violeur présumé

Un habitant de Dreux de 27 ans est mis en examen pour viols sur mineurs. Dans le cadre de l’enquête et d’une perquisition à son domicile, des milliers d’images insoutenables ont été retrouvé à son domicile.

Des images montrant des mineurs dans des positions relativement suggestives. Il collectionnait ainsi des milliers de clichés sur son disque dur et même des clichés qu’il avait pris soin d’imprimer et d’accrocher sur les murs de sa chambre.

Selon le Procureur de la République de DREUX, Rémi Coutin, le mis en cause présente un profil relativement inquiétant, et dangereux.

L’homme a été interpellé, lundi 22 janvier par les policiers de Dreux, suite à la transmission au procureur de Chartres par celui de Périgueux, d’une alerte concernant un pédophile interpellé récemment dans le Sud-Ouest. Cet homme échangeait régulièrement via Skype avec le Drouais. Et c’est précisément le contenu de ces conversations qui a inquiété les autorités judiciaires.

Plusieurs enfants auraient été entendus dans la ville de Vernouillet lieu de résidence ou il était salarié pour la ville. Mais il apparaît que il n’y aurais pas de victime de recenser.

Neuf motifs de mise en examen, dont agressions sexuelles et viols

Au cours de ses interrogatoires, le jeune homme a systématiquement nié tout acte sexuel sur des mineurs dans d’autres endroits, mais les enquêteurs et la justice ne sont pas convaincus. Aussi, le suspect, qui a également travaillé dans un hôpital des Hauts-de-Seine, a tout de même été mis en examen pour viols sur mineurs de moins de 15 ans, même si, répète le magistrat, « à ce stade, aucune victime n’est identifiée. »

L’homme reconnaîtrait uniquement « des fantasmes » exprimés par l’intermédiaire d’Internet, avec le pédophile périgourdin.

L’historique des conversations est particulièrement pervers et laisse augurer « une dangerosité certaine ».

Le suspect cumule neuf motifs de mise en examen, des agressions sexuelles et viols sur mineurs à de multiples infractions liées à la détention, l’échange, et la transmission d’images pédopornographiques.

Un juge d’instruction a été saisi afin de déterminer si le Drouais est effectivement allé au-delà des images. En attendant, le procureur de la République a demandé qu’il reste en prison. Il a été suivi par le juge des libertés et de la détention.

 

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