Scandale ! L’homme est handicapé, il se voit refuser l’entrée au cinéma, découvrez pourquoi !

À Saint-Denis, un homme handicapé s’est vu refuser l’accès à une salle de cinéma. En cause, le chien qui accompagnait l’homme.

Il se voit refuser l’accès au cinéma à cause de son chien !

Au cinéma Gaumont de Saint-Denis, une situation gênante s’est produite il y a quelques jours. Frédéric Loneté souffre d’une maladie génétique, la maladie d’Ehlers-Danlors. C’est pour cette raison que l’homme doit se déplacer en compagnie d’un chien d’assistance. Il s’appelle Little, c’est un labrador et il lui facilite la vie. Et pour cause, Little lui permet de récupérer des objets, d’ouvrir des portes ou encore de tendre des billets au commerçant ou au guichet. Mais dans la salle de cinéma, tout ne s’est pas passé comme prévu. Alors qu’il allait avec Little dans la salle de cinéma à Saint-Denis, l’établissement  a refusé l’accès à Frédéric : « À notre arrivée, un salarié nous explique que les chiens n’étaient pas acceptés »,  a t-il exprimé au Parisien. Cependant, la chose que le cinéma ne savait pas, c’est qu’il est dans son droit.

 

Les établissements doivent connaitre la loi !

Et pour cause, une loi de 1987 permet aux chiens guides et d’assistance d’entrer dans tout les endroits ouverts au public. L’homme a, par la suite, présenté son certificat d’identification de son chien, tout en ayant une conversation musclé avec un des salariés de l’entreprise. Une responsable entre dans le pourparler et autorise finalement l’homme et son chien à entrer dans la salle  » à titre exceptionnel et à condition que le chien n’aboie pas et qu’aucun client ne se plaigne. » Face à cette méconnaissance, Frédéric ne cache pas sa colère contre les salariés : « C’est un moment que j’attendais avec impatience mais ma seule envie, à cet instant là, était de partir et de rentrer chez moi. » Cependant, ce n’est pas la première fois qu’une personne handicapée se voit refuser ses droits. De nombreux signalements ont été constatés sur le site de l’association Handi’Chiens. Ce dernier privilégie la voie du dialogue au lieu que des sanctions tombent : « Il faut expliquer plutôt que sanctionner. On prend contact avec l’établissement en question, de manière à redire en quoi ces chiens sont indispensables au quotidien de ces personnes » a exprimé Jean Perez, l’un des responsables de l’association.

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