Justice : La révision du procès pour enlèvement d’enfant n’aura pas lieu pour la Russie, Fabien continu son combat

C’est une bien triste affaire que Radio Capitole avait relatée dans l’édition de la semaine, celle d’un papa acharné par l’amour pour ces enfants qui avait parcouru 6000 KM pour tenter de récupérer ses enfants déplacés illicitement par la mère pour se rendre en Russie. 

Mardi dernier avait lieu un premier procès. Un procès de victoire pour Fabien, qui lui redonnait espoir. L’espoir de retrouver ses enfants et peut-être rentrer avec eux. Seulement la justice russe ne voit pas les faits de la même façon. 

Cette histoire avait touché de nombreux internautes, et la volonté de ce père de famille avait d’ailleurs interpellé notre rédaction

Le procès de Mardi, Fabien en est sorti victorieux car la mère tentait de lui faire retirer l’intégralité de ses droits. Elle avait saisi la justice aux fins que Fabien Thomasson ne soit plus considéré comme père de ses enfants. 

Mais il se joue sur le tapis, une grosse somme d’argent, soit un peu plus de 15 000 euros que la mère exigeait à Fabien, concernant la prestation à verser pour ses enfants. Accord trouvé, le père devra reprendre les versements immédiatement, et son rôle paternel est conservé selon la justice Russe. Une légère victoire satisfaisante pour  Fabien, et lui permettait d’avoir espoir en la justice Russe. 

Seulement revirement de situation, malgré la reconnaissance de la justice française de l’enlèvement des enfants de ce père de famille. En effet, le tribunal de Bourg-en-Bresse avait fixé la résidence des garçons chez leur père dans la Dombes à Le Plantay. 

Finalement, la justice russe a débouté le père de sa demande de révision de procès quant à la question de la résidence des enfants. Les enfants doivent rester en Russie, et ne peuvent repartir avec le père en France. 

Pourtant ce n’est pas faute d’avoir argumenté les éléments nombreux que Fabien à laisser à disposition de la justice russe. Des éléments qui selon les services sociaux russes, ne permettent aucunement de déclarer que les enfants sont en danger. En France, pourtant cela est bien signe de danger. C’est là que l’incompréhension de Fabien se trouve. Ces deux bambins non scolarisés, domicilié dans un sombre et petit appartement où ils vivent en famille complète ( parents, grands-parents etc.), sans compter les défauts de soin, ou de mise en danger, et le côté psychologique et traumatique subis par les enfants lors de cet enlèvement. 

Plusieurs études psychologiques et même des chercheurs internationaux démontrent que la présence d’un père est un élément important dans la vie d’un enfant. Mais la Justice russe n’a pas le même point de vue. Ainsi sans éléments nouveaux apportés auprès la justice Russe, ce père de famille devra rentrer seul avec son père qui l’avait suivi. 

 » Le combat continu pour mes enfants et je ne lâche rien  » se dit Fabien. 

Stéphanie la soeur de Fabien compte quant à elle continuer à aider et à encourager son frère dans ce long combat judiciaire qui intervient dans deux pays étrangers. Convention de la Haye ou non, danger ou non … Il est certain que ces enfants sont une bombe à retardement et pleurera un jour de l’absence paternelle… Sans doute à cause des nombreuses défaillances judiciaires, comme il se passe souvent dans le cadre d’enlèvements internationaux. 

Quoi qu’il en soit, et espérons-le, Fabien devra encore se battre pour tenter une nouvelle fois de ramener les deux amours de sa vie afin de leur offrir selon lui une situation meilleure que celle qu’ils ont actuellement. 

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