7 hommes ont été arrêtés dans l’affaire du viol en réunion commis à la sortie d’une boîte de nuit à Toulouse. L’un d’entre eux a été mis en examen et écroué, les 6 autres sont encore en garde à vue.

Ils sont soupçonnés d’avoir filmé et violé une jeune fille de 19 ans avant d’en diffuser la vidéo.

Un homme a été mis en examen et écroué et six autres étaient ce mercredi en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire pour « viol aggravé en réunion » après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos montrant l’agression d’une jeune femme à la sortie d’une discothèque dans l’agglomération de Toulouse, a-t-on appris mercredi de source proche de l’enquête.

Un homme avait été arrêté lundi à Toulouse, il a été mis en examen et écroué mardi. Cinq autres personnes ont été arrêtées mardi et une autre mercredi dans cette même affaire, a précisé cette source. Au total, il y a donc eu sept interpellations, avec une personne déjà mise en examen et les six autres en garde à vue.

Une victime de 19 ans

Des premières informations avaient fait état de quatre puis de cinq interpellations. Les suspects, originaires de quartiers populaires de Toulouse, ont entre 18 et une trentaine d’années. Certains d’entre eux sont déjà connus des services de police pour des délits.

La victime, âgée de 19 ans, avait porté plainte et une information judiciaire avait été ouverte mi-septembre pour des faits de viol en réunion mais aussi pour l’enregistrement et la diffusion d’images du viol sur les réseaux sociaux.

4 hommes âges de 25 à 30 ans

Lundi 17 septembre, « au moins deux vidéos » avaient été diffusées sur les réseaux sociaux, d’abord sur Snapchat puis sur Twitter, montrant le viol d’une jeune fille à la sortie d’une discothèque. 

Les faits remontent à la nuit du samedi 15 au dimanche 16 septembre et se sont déroulés à Balma, une commune huppée à l’est de l’agglomération toulousaine. Dans les vidéos, on peut voir la victime subir les assauts de quatre hommes âgés de 25 à 30 ans.

La brigade numérique de la gendarmerie, basée à Rennes, avait alerté les gendarmes de la Section de recherche de Toulouse, en charge de l’enquête, « sur la diffusion de ces images »

Les personnes qui ont tourné les images du viol collectif sont passibles de lourdes peines de prison pour complicité et celles qui les ont diffusées de cinq ans d’emprisonnement, selon le code pénal. 

Avec AFP 

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