Le cadavre d’Ariane Mazijn, 30 ans, avait été découvert le 17 juin 1992 dans son appartement d’Anvers, en Belgique. 

La victime avait été étranglée avec une cordelette et avait été lardée de coups de couteau. 

Récemment de l’ADN retrouvé sur le corps de la victime a matché avec celui d’un certain Stephaan D.L, fiché après un cambriolage commis en 2015. 

Ce laveur de vitres, âgé de 54 ans, avait travaillé à l’époque dans l’immeuble de la victime. 

Ce quinquagénaire a été interpellé au début du mois. Pour expliquer la présence de son ADN, il a d’abord tenté de faire croire qu’il avait eu une relation sexuelle consentie avec la victime. 

Sauf que ses empreintes digitales ont également été retrouvées sur la cordelette qui a servi à étrangler la victime. 

Pris dans ses contradictions , Stephaan a fini par avouer cette semaine le meurtre d’Ariane Mazijn, soit 26 ans après les faits. 

Les parents de la victime n’auront jamais su qui était l’assassin, car ces derniers sont depuis décédés. Pour son petit-ami de l’époque, Joël Le Tanter, âgé aujourd’hui de 70 ans, c’est un soulagement. 

Pendant de longues années, il avait été considéré comme le principal suspect. 

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