Instituteur soupçonné de viol : un document accuse un proche de la fillette

L’avocat de l’instituteur de Genlis (Côte-d’Or), accusé à tort d’avoir violé une fillette en novembre 2016 et innocente il y a deux mois , explique au micro de nos confrères de  RTL qu’il a saisi un expert gynécologique, chef de clinique parisien. Ce dernier confirme que les deux tâches de sperme et de sang mêlés, présentes sur la culotte de la petite victime, ne peuvent pas s’être mélangées par contact entre sous-vêtements. Impossible, eu égard à la taille des taches, sept centimètres de long, et parfaitement imbriquées. Il ne peut s’agir que du sperme du violeur, autrement dit un proche de la fillette.

En effet, un courrier adressé au Procureur de la République par l’avocat de l’instituteur mentionne les éléments soumis par le gunécologue. De plus, il fait état de la lenteur de l’enquête et fait état également de l’indifférence de la justice à proteger l’enfant qui vit sous avec un potientiel suspect dans sa famille. L’avocat insiste sur les différents éléments versés à l’enquête qui n’aurait toujours pas été exploité.

Radio Capitole rappelle que l’instituteur est présumé innocent tant que celui-ci n’a pas été reconnu coupable des faits. L’enquête diligenté devrait permettre d’éclaircir cette affaire.

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