Liège: Il viole sa belle-fille de 12 ans et fini en prison

Le tribunal de Liège s’est prononcé sur une peine de 4 ans de prison pour un homme de 43 ans qui avait fini au terme d’une longue garde à vue par reconnaître les attouchements et le viol de sa belle-fille âgée seulement de 12 ans.

Il s’était déjà fait connaître par la justice en 2003, ayant auparavant agressé un adolescent handicapé mental mais aussi durant l’enquête sa soeur va révélée qu’entre ses 8 ans et 15 ans, elle aurait aussi été victime de viol de la part de son frère. La mère de l’enfant vit à Soumagne et en septembre 2014, une pulsion prend à cet homme.

Un soir, la maman voit le beau-père sortir de la chambre, ce qu’il ne fait jamais d’habitude. Elle demande à son compagnon ce qu’il est allé faire dans la chambre, et il lui indiqua avoir enlevé la prise de la console pour éviter la surchauffe de l’appareil. Seulement, la mère n’ira pas plus loin. Sa fille se cache sous la couette de son lit et finit par s’endormir.

Dès le lendemain matin, la petite fille s’était mise à pleurer et avait expliqué à sa mère qu’elle avait subi des caresses déplacées de la part de son beau-père. Plus tard dans la matinée, l’école avait rappelé la mère : la petite avait confié au centre PMS qu’elle avait été victime de plusieurs scènes d’attouchements, le 6 et le 12 septembre, puis d’un viol le 14. Elle avait pu livrer certains détails particuliers relatifs au physique de son agresseur, et elle avait également expliqué qu’au moment du viol, il lui avait apposé un coussin sur la tête pour ne pas entendre ses pleurs.

La maman avait immédiatement appelé le prévenu, qui avait avoué les faits. Il lui avait envoyé un SMS trente minutes plus tard pour savoir si elle avait appelé à la police. Il avait également mis en scène une espèce d’automutilation, au niveau du poignet, mais il ne s’était que très légèrement coupé.

L’enfant avait été hospitalisée immédiatement à la Citadelle, et des prélèvements avaient été opérés. L’analyse ADN avait confirmé que le beau-père était l’auteur du viol. L’expert psychiatre Denys, qui l’avait examiné une douzaine d’années plus tôt dans le cadre du précédent dossier, a expliqué qu’il avait retrouvé « exactement le même homme qu’auparavant, sans aucune évolution favorable sur le plan de l’empathie ».

À l’audience, le quadragénaire avait déclaré qu’il « ne ferait plus de bêtises » et qu’il voulait être soigné. La moitié de sa peine est assortie d’un sursis conditionné notamment à un suivi dans un centre spécialisé pour les délinquants sexuels.

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