Fumel /  Monsempron-Libos  :  

La jeune fille avait fugué de son domicile familial pour se rendre chez son amie à l’issue d’un conflit répétée avec ses parents. Son père décide donc d’aller la chercher. Elle finit par perdre connaissance sous les coups de son père :  C’est le lendemain que la jeune fille se confiera au gendarme indiquant avoir reçu des paires de claques, des fessés mais aussi des coups de pieds et des coups de poing d’une violence inouïe.

La jeune fille ira même déclarer qu’elle aura perdu connaissance faisant suite à ces coups et qu’elle ne souhaitait plus revoir son père et que pour elle difficile d’accepter le terme père….

« Les enfants ne sont pas là pour qu’on les maltraitent »

À la barre, le père est entendu et fondra en larmes suite au réquisitoire du procureur. Il indiquera ne jamais avoir voulu en arriver là avec la jeune fille. Il conteste certains fait et il sait que frapper un enfant c’est tout sauf de l’éducation et de la correction.

Son conseil habituel tentera de convaincre le tribunal en indiquant l’enfance émaillée du père qui lui aussi était victime des coups de son père. Le tribunal envisagé donc à l’issue de l’audience une peine permettant au père de comprendre ses gestes, et surtout qu’il ne recommence plus car il apparaissait au fil de l’enquête que le père avait déjà corrigé ces frères et soeurs de la même sorte dont il avait déjà été condamné.

Finalement, le tribunal l’a condamné à une peine de 12 mois dont 6 mois avec sursis, prenant soin de révoquer le sursis dont il faisait déjà l’objet qui était de 6 mois. Il passera donc par la case prison sans rentrer chez lui afin de rejoindre sa cellule.

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