Ce sont les parents qui ont dénoncés à la justice les actes commis par l’assistante maternelle.

Elle s’est vue confiés des enfants agées de 10 ans et 5 ans. Elle nie les faits qui lui sont reprochés par le Tribunal. Dans les faits, elle gardait 5 enfants alors que son agrément n’autorisait que 4 enfants.

Même si elle ne reconnaît pas les faits de violences, elle indiquera avoir punis les enfant en leurs faisant copier des lignes, parfois en les mettant au coin les mains sur la tête et que seulement à une reprise elle a mis les enfants dehors pour leur donner une leçons sur leur comportement en prenant le soins de retourner les chercher quelques minutes après. Seulement les enfants sont traumatisés rien qu’à l’idée que la jeune femme viendrait garder les enfants.

Pour le reste, elle conteste les faits : pas de douche froide, pas de coups sur les joues, à coups de livres pendant les devoirs, pas de fessées ni de lobes d’oreilles tirés.

Le seul certificat médical de la procédure fait état « d’ecchymoses partielles longues de 5 mm au niveau du lobe des oreilles des enfants », mais elles seraient rentrées ainsi de l’école.

Pour l’avocat de la partie civile en la personne des parents, les faits sont caractérisés, avérés par l’enquête, les certificats présents dans la procédure montre sans équivoque les traumatismes physiques. Pour l’avocat madame est complètement dans le déni.

Quand au conseil du prévenue, aucun éléments tangible de la procédure ne peut permettre d’averer que les violences proviennent de sa cliente et plaide la relaxe au bénéfice du doute.

Avec les nombreux éléments, le tribunal a condamné la prévenue à une interdiction d’exercer dans le cadre de la profession d’assistante maternelle pendant 3 ans. Les parties civiles reçoivent chacune 500 euros de dommages et intérêts.

Elle envisage de faire appel de la décision.

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